Une bouteille gonflée au club, une nuit d’hôtel, une table en bord de quai : derrière chaque plongée sur la Côte Vermeille, c’est tout un écosystème d’acteurs qui travaille, et qui soutient l’économie locale au-delà des seuls mois d’été.
Un écosystème d’acteurs
Clubs et centres de plongée, écoles, moniteurs, équipementiers, loueurs, hébergeurs et restaurateurs : autour de chaque plongeur gravite une chaîne d’activités et d’emplois ancrés dans le territoire.
Une activité hors saison
Contrairement à la baignade, la plongée se pratique une grande partie de l’année. C’est un atout pour étaler la fréquentation touristique et faire vivre les commerces hors des pics estivaux.
Un levier encore sous-exploité
Les études de la CCI des Pyrénées-Orientales soulignent le potentiel de la filière et les séjours que génère la pratique. Les organisateurs de MERveille en sont convaincus : le public de la plongée est plus large qu’on ne l’imagine, et la Réserve naturelle marine de Cerbère-Banyuls, première réserve marine de France créée en 1974, est déjà connue des plongeurs. Reste à structurer cette dynamique autour d’un rendez-vous de référence.
MERveille, un rendez-vous pour la filière
En réunissant clubs, équipementiers et institutions, le festival offre à tous ces acteurs un temps fort commun, et rappelle que leur prospérité dépend, d’abord, de la santé des fonds marins.
Les données chiffrées sur la filière sont issues d’études locales ; pour des chiffres précis et à jour, référez-vous aux publications de la CCI des Pyrénées-Orientales.

